mardi 15 janvier 2008

la tirana


J’ouvre la porte et je tombe sans cesse

Les images attaquent mon cerveau à la vitesse de la lumière

Et toute un coup je me retrouve, la bas o ici o ailleurs o en nul parte …….un pas ou delà de lo réel, je suis vraiment toute soule ici ?

Je vois des choses, des ombres qui bullent a cote de moi, mais je ne peut pas le chopper, mon corps a change, je ne bouge pas de la même manière, mon visage cet aplati, je ne peut pas regarde la point de mon née, pas de perspective, pas de profondeur, séparation total des morceau, la éclosion, toute une voyage a la dimension inconnu pour arriver a ça ? , je ne peut rien contrôler, mais je essaye, seulement le contrôle de quelque chose me sauve mon corps ce n’est pas le même, je ne suis pas comme chez moi, la moral me encrasse, la solitude me margina, et moi je cède a la tentation

Alors tout prend consistance, le cauchemar devient l’absolu, éternel ? J’ai peur

Je peux m’échapper ?

Rentrer chez moi ?

Danser un peu ?

Je compris, donc, je reste,

Tranquillement

Et après ce la fuit,

Et la tentative de fuit

Je croire que ça ne finira jamais

mardi 8 janvier 2008

reprise

reprise répétitions/3 jours
une accumulation
sans discontinuer
une seule scene
une seule action
qui mute

le vieux s'est changé en masque pas neutre en papier blanc
finalement on est 3
les ongles qui poussent
ça commence comme ça
apres on ne s'arrete pas
un cauchemar
on ne voit que les mains
une danse folklorique
en équilibre avec les murs
un retournement
vers l'ombre
assise contre le mur
aller se cacher
pour tomber un masque
revenir en arriere
sans rien montrer
une nouvelle face
disparaitre


la preparation
ne jamais s'arreter de faire des choses, boxer dans un coin, se preparer a chanter, essayer de dire le texte au micro, ou sans micro, faire une installation minimaliste, tirer dessus a la fronde, descendre a la cave, remonter, faire la musique de temps en temps, courir, sauter, se plaquer au sol, voir les notes d'actions sur les walkyries, verifier les branchements, faire des poses, effrayantes, animales, normales, débiles, s'essuyer le visage, avec un mouchoir, attendre, s'assoir, dire un texte, sans cesse.

le maquillage:
dure toute la 1ere sequence
black metal
face a la glace

le moment où ça joue, un groupe pas fini, assis tous les 2, on fait la chanson et c est fini.
on revient dans le temps
le cow boy etait là
depuis le debut
il chasse les autres
l'un part comme un musicien qui fait son truc, qui a finit et qui se barre tranquille
l'autre en rajoute dans la posture creature des tenebres ça part dans un combat de persos avec le cow boy
qui gagne et chasse le démon

samedi 24 novembre 2007

nos amplis sont des ânes morts

1eres répétitions, manque d'effectifs, on devait etre 4 on bosse a 2
hier journée compliquée, pas inspirée, peu d'idées, du mal à savoir ce qu'on fait au juste,
beaucoup d'isolement________________________________________________________
travailler sur l'isolement
la solitude
le geste qui ne va pas au bout
par manque de moyens
par incompréhension
de ce qu'on est en train d'accomplir
travailler sur l'échec de l'espace
l'incapacité à gérer l'espace de la scene
hier le cow-boy rentre sur scene
pendant la chanson
le texte avec un flow a chier
les légumes
ensuite le duel
l'attente du duel
on est tout seul
la fuite
puis il remplit l'espace avec ses conneries
ou alors il ne sait pas où il est
ou ce qu'il fait
mais il n'attend surtout pas
il n'a rien à attendre ou espérer
tire sur des bouteilles vides
fais la botte de paille roulée par le vent
fume
................................................................................
essaye d'imiter autre chose mais ne va pas au bout
il lache les choses
l'autre, le rappeur lapidé
toujours tendu
raide
travailler sur la crispation
prend des courses lidl dans la gueule
reste tendu
impuissant mais tendu
voilà une autre piste
pour nous 4
ce sont des archétypes
pas des personnages
comme dans les jeux video
chacun de nous peut les endosser
un
vieillard
rentre dans un espace déjà fictif
mais qui ne raconte rien
sinon l'absence de narration
à l'intérieur de son processus
la danse est une fuite
on pourrait chercher à fuir la scene
aussitôt ratrappée par la fiction
comme si rien ne s'était passé
c'est comme ça qu'on fait aujourd'hui
on dit qu'on a rêvé
alors qu'on ne rêve pas
tout dans un même plan
en 2d
il tente de faire passer un message
mais ce n'est pas lui qui l'a décidé
quelqu'un d'autre lui a dit de faire passer le message
mais il ne s'en souvient plus
travailler là-dessus
l'oubli
la perte de mémoire
à voir