samedi 24 novembre 2007

nos amplis sont des ânes morts

1eres répétitions, manque d'effectifs, on devait etre 4 on bosse a 2
hier journée compliquée, pas inspirée, peu d'idées, du mal à savoir ce qu'on fait au juste,
beaucoup d'isolement________________________________________________________
travailler sur l'isolement
la solitude
le geste qui ne va pas au bout
par manque de moyens
par incompréhension
de ce qu'on est en train d'accomplir
travailler sur l'échec de l'espace
l'incapacité à gérer l'espace de la scene
hier le cow-boy rentre sur scene
pendant la chanson
le texte avec un flow a chier
les légumes
ensuite le duel
l'attente du duel
on est tout seul
la fuite
puis il remplit l'espace avec ses conneries
ou alors il ne sait pas où il est
ou ce qu'il fait
mais il n'attend surtout pas
il n'a rien à attendre ou espérer
tire sur des bouteilles vides
fais la botte de paille roulée par le vent
fume
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essaye d'imiter autre chose mais ne va pas au bout
il lache les choses
l'autre, le rappeur lapidé
toujours tendu
raide
travailler sur la crispation
prend des courses lidl dans la gueule
reste tendu
impuissant mais tendu
voilà une autre piste
pour nous 4
ce sont des archétypes
pas des personnages
comme dans les jeux video
chacun de nous peut les endosser
un
vieillard
rentre dans un espace déjà fictif
mais qui ne raconte rien
sinon l'absence de narration
à l'intérieur de son processus
la danse est une fuite
on pourrait chercher à fuir la scene
aussitôt ratrappée par la fiction
comme si rien ne s'était passé
c'est comme ça qu'on fait aujourd'hui
on dit qu'on a rêvé
alors qu'on ne rêve pas
tout dans un même plan
en 2d
il tente de faire passer un message
mais ce n'est pas lui qui l'a décidé
quelqu'un d'autre lui a dit de faire passer le message
mais il ne s'en souvient plus
travailler là-dessus
l'oubli
la perte de mémoire
à voir